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Ecrit par Webmaster
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14-01-2005 |
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Page 1 sur 5 Le papillon motorisé et l'accélération électroniqueJusque là seul paramètre non encore géré par le calculateur de gestion moteur, l'ouverture du papillon tend à être sous contrôle électronique. En cause, la multiplication des équipements qui impose un contrôle intégral de la puissance et du couple moteur avec une parfaite maîtrise.
Le contrôle du couple d'un moteur à essence En plus d'être soumise à des contraintes extérieures (BVA, antipatinage, correcteur de trajectoire, régulation de vitesse...), la gestion moteur gère de plus en plus de fonctions (démarrage, ralenti, limitation de puissance...) ayant différentes exigences de couple souvent contradictoires et nécessitant une adaptation aux conditions de fonctionnement instantanées du moteur. Sur les véhicules modernes, le pilotage fin du couple moteur devient inévitable. L'électronique de gestion moteur doit coordonner les demandes de couple formulées par les différentes sources puis déclencher les interventions adéquates au niveau du moteur. La principale demande émane du conducteur lorsqu'il actionne l'accélérateur. A partir de la position de ce dernier, le calculateur détermine la valeur de couple de base que le moteur doit fournir. L'accélérateur électronique, au travers du papillon motorisé, permet de pouvoir agir électroniquement sur la masse d'air admise contrairement aux systèmes conventionnels où seul le conducteur commande directement l'ouverture du papillon. Il permet d'optimiser le couple en définissant des priorités en terme de consommation, d'émission polluante, de sécurité et d'agrément de conduite. Le papillon motorisé offre à la gestion moteur une meilleure maîtrise du couple. Ce dernier est maximal lorsque le papillon est entièrement ouvert. 
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Dernière mise à jour : ( 16-02-2005 )
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